samedi 17 septembre 2011

Niger: Trois membres d'Aqmi tués dans le nord du pays

Trois membres d'Al-Qaida au Maghreb islamique tués et une importante cargaison d’armes de guerre saisie, c’est le bilan de deux accrochages entre les éléments d’Aqmi et les Forces de Défense et de Sécurité du Niger dans le Nord du Niger.
Dans le communiqué rendu publique cette semaine à Niamey par le ministre nigérien de la défense Karidjo Mahamadou, on apprend que l’accrochage a eu lieu  le 3 septembre 2011 dans le Djado entre une patrouille des Forces Armées Nigériennes et des trafiquants de drogue. Un second accrochage a eu lieu  le jeudi 15 septembre 2011 entre un détachement des Forces Armées Nigériennes et des éléments d'AL Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) dans la partie Nord de l'Air.
Le bilan du premier accrochage fait état d’un mort et d’un blessé léger dans les rangs des forces nigériennes. Dans les rangs des trafiquants, 3 morts, 3 véhicules de type Toyota PU récupérés contenant 4 959 kg de résine de cannabis, 3 fusils AK47  et un fusil mitrailleur saisis avec une importante quantité de munitions.
S’agissant du second accrochage, un soldat nigérien est mort au combat et 2 blessés. Dans le rang d’Aqmi, on dénombre 3 morts, 2 véhicules récupérés et 1 véhicule détruit, 1 lance roquette RPG7, 3 fusils AK 47, un fusil mitrailleur ainsi qu'une importante quantité de munitions saisies, 59 jeunes recrues âgées de 19 à 20 ans récupérées.
Il apparait donc qu’Aqmi tente de recruter des jeunes gens dans la partie nord du Niger.
Signalons que depuis le soulèvement militaire en Lybie, le Niger a renforcé son dispositif sécuritaire dans le Nord du Pays notamment dans la région d’Agadez à cheval entre la Lybie, le Tchad, l’Algérie et le Mali.
Cela fait un an jour pour jour qu’un 4 quatre français enlevés dans la cité minière d’Arlit sont dans les mains des éléments d’Aqmi quelque part dans le désert malien.

mercredi 20 juillet 2011

LE GOUVERNEMENT DU NIGER ET SES PARTENAIRES APPELLENT A PLUS D’EFFORTS POUR PREVENIR ET COMBATTRE LA MALNUTRITION DES ENFANTS

Communiqué de presse
Niamey, Niger, 18 juillet 2011 – La situation nutritionnelle des enfants reste toujours  préoccupante au Niger où plus de 12 enfants sur 100 souffrent de malnutrition aiguë et ce malgré une bonne saison agro-pastorale 2010, selon les résultats de l’enquête sur la nutrition de l’enfant, menée en juin et rendue publique par l’Institut national de la statistique.

Le Gouvernement du Niger et ses partenaires appelle la communauté internationale à intensifier ses efforts et mobiliser tous les moyens pour lutter contre la malnutrition infantile et ses causes structurelles, et ainsi, répondre durablement aux besoins des plus vulnérables.

La prévalence de la malnutrition aiguë globale (MAG) chez les enfants de moins de cinq ans au Niger est revenue à son niveau de juin 2009, à 12.3 %, en baisse de plus de trois points (16.7%) par rapport à la dernière enquête nationale menée en novembre 2010. Elle demeure au-dessus du seuil d’alerte de 10%, pour sept régions du pays sur huit.

La situation des enfants âgés de 6 à 23 mois reste particulièrement alarmante: un enfant sur cinq est affecté par la malnutrition aiguë globale tandis que 4.2% des enfants de moins de deux ans souffrent de malnutrition aiguë sévère (MAS). Ces chiffres sont en baisse par rapport à juin 2010 mais reste bien au-dessus de ceux qui prévalaient en juin 2009, avant la grave crise alimentaire et nutritionnelle qui a frappé le Niger en 2010.

L’incidence de la malnutrition aiguë sévère, qui accroit sérieusement les risques de mortalité des enfants de moins de cinq ans, baisse significativement à 1.9% contre 3.2% en novembre 2010, des taux inférieurs à leur niveau de 2009 qui révèlent l’ampleur et la qualité des interventions conduites par le gouvernement et ses partenaires auprès des communautés et des centres de prise en charge.

Toute tranche d’âge confondue, l’enquête révèle une tendance très inquiétante concernant la malnutrition chronique, dont le taux augmente de cinq points, passant de 48% en juin 2010 à 51% en juin 2011. La prévalence de cette forme de malnutrition, qui nuit au bon développement moteur et psychique de l’enfant, illustre l’effet cumulatif des épisodes successifs de malnutrition chez l’enfant et révèle l’urgence d’agir en amont de la maladie, en offrant aux enfants une alimentation adéquate dès la naissance.

L’allaitement maternel exclusif dès la première heure de la naissance et jusqu’à six mois est une mesure gratuite, simple mais essentielle à un bon démarrage dans la vie. Une nutrition adéquate après six mois permet à l’enfant de ne pas perdre les bienfaits de l’allaitement et d’éviter tout risque de malnutrition. Seules 27% des mères allaitent leur enfant exclusivement jusqu’à six mois, selon la dernière enquête Survie de l’enfant de 2010.

« Les conséquences de la malnutrition sont énormes : morbidité et mortalité accrues, échec scolaire et baisse de la productivité. La promotion de ces pratiques et leur utilisation quotidienne est aujourd’hui fondamentale pour sauver des milliers d’enfants, » a expliqué le docteur Maimouna Guéro, directrice de la nutrition au sein du Ministère de la Santé publique au Niger. 

Les acteurs de la nutrition au Niger estiment à 200,000 le nombre d’enfants de moins de six à 59 mois qui seront pris en charge en 2011 pour des épisodes de MAS; tandis 500,000 enfants souffrant de malnutrition aiguë modérée (MAM) et 140,000 femmes enceintes et allaitantes malnutries recevront des soins appropriés. Entre le 1er janvier et le 26 juin 2011, 122,218 enfants MAS et 152,317 enfants MAM ont été pris en charge par les structures publiques de santé, appuyées par les partenaires du gouvernement, une tendance qui reflète la bonne utilisation du dispositif national de dépistage et de référencement et de prise en charge des enfants.

Si la mise à l’échelle du réseau des centres de santé et des hôpitaux permet aujourd’hui une stabilisation de la situation nutritionnelle des enfants, cela est très loin de suffire : « Chaque semaine, des milliers d’enfants malades continuent d’arriver aux centres de santé, ce qui démontre une fois encore que nous devons nous attaquer sérieusement aux causes profondes de la malnutrition au Niger », a conclu le docteur Guéro.

lundi 11 juillet 2011

crash en RDC: décès de Mgr Camille Lembi, Evêque du Diocèse d’Isangi, en Province Orientale

Isangi, le 11 juillet 2011 (caritasdev.cd): Mgr Camille Lembi Zameli sera enterré ce lundi 11 juillet dans la cathédrale Marie médiatrice d’Isangi, dans la Province Orientale. L’évêque d’Isangi est mort lors du crash d’un avion de la compagnie Hewa Bora à Kisangani, le vendredi 8 juillet. L’archevêque de Kisangani, Mgr Marcel Utembi, a conduit le corps du défunt jusqu’à Isangi. En présence du corps exposé dans la cathédrale, Mgr Utembi a présidé la messe le samedi et le dimanche. Il a demandé de prier pour toutes les victimes du crash de l’avion.

Mgr Utembi présidera la messe d’enterrement le lundi à 11H. Mgr Julien Andavo, évêque d’Isiro-Niangara et Mgr Richard Domba, évêque de Dungu-Doruma, concélébreront. Dans l’assemblée nombreuse et émue des samedi et dimanche, des religieuses et religieux étaient présents : des missionnaires oblats de Marie Immaculée, des frères de saint Gabriel et des sœurs Filles de la sagesse.

A l’homélie de la messe du dimanche, Mgr Utembi a invité le peuple de Dieu à se rappeler l’exemple de vie de Mgr Camille Lembi, dont la devise épiscopale, bien affichée au-dessus de la cathèdre, porte, en lingala : « Tosambela pe tosala mosala » (Prions et travaillons). Que dans la foi, le peuple de Dieu entretienne la présence de l’évêque disparu.

Pendant les dix ans de son épiscopat, l’évêque défunt s’est investi pour le développement intégral du peuple de Dieu : le développement du corps et de l’âme. Chaque jour, il a apporté la parole de Dieu au peuple. Mgr Lembi a installé une radio, la radio catholique Boboto. Il s’est investi pour l’amélioration des conditions de la santé. Et pour mieux organiser l’enseignement, il a fait venir au diocèse les frères de saint Gabriel. Il a travaillé de ses mains dans l’agriculture, l’élevage et la pisciculture.

Mgr Lembi a tout particulièrement promu la croissance du clergé diocésain. Avant sa mort, il s’apprêtait à ordonner prêtres, les 10 et 31 juillet, les abbés Célestin Osandu, Joseph Yaoleka et Raymond Itshakole. Il porterait ainsi le nombre des prêtres diocésains d’Isangi à 13 alors qu’en 2000, lorsqu’il devient troisième évêque d’Isangi, ils étaient 6.
Source: http://www.cenco.cd/


vendredi 8 juillet 2011

La guerre en lybie: ce que je crois

Depuis trois mois, l’Europe bombarde la Lybie sans répit. Elle prétend mettre fin au régime de Kadhafi, celui là que les puissants de ce monde adoubaient par le passé. Cette guerre coute chère.  Et constitue un précédent dangereux !
-          En décidant de désorganiser la Lybie, Sarkozy et alliés veulent faire main basse sur la richesse libyenne. Tout le monde sait que la Lybie est un marécage de pétrole. Cela suscite l’appétit des grands de ce monde. C’est d’ailleurs ce qui a amené des ballets de chefs d’état européens  en Lybie oubliant que Kadhafi n’a jamais été fréquentable. Sarkozy a préféré au nom du business sacrifié la démocratie et l’Etat de droit en Lybie pour recevoir avec faste le roi des rois d’Afrique en 2007. Kadhafi avait même posé sa tente de bédouin à l’Elysée.  A l’heure actuelle, tous ceux qui reconnaissent le régime de Benghazi le font sans doute pour des intérêts quelconques. L’Otan bombarde, détruit tout sur son passage. Après avoir tout détruit, il faudra reconstruire la Lybie. Et puisque l’état libyen n’existe plus, il faut envoyer des multinationales qui viendront rafler tout le marché. Lors de son dernier voyage en 2007 en France, Sarkozy n’a pas voulu parler de droit de l’homme à Kadhafi. Au contraire, tout a été axé sur le business. Nicolas Sarkozy avait fièrement parlé de la signature de contrats dune «dizaine de milliards d'euros». C’était pour fournir essentiellement de matériels militaires pour réprimer les paisibles libyens. Qui est coupable : le fabricant de la chicotte, l’utilisateur ? Les deux sont coupables. Aussi à l’époque, Claude Guéant aujourd’hui ministre de l’intérieur de Sarkozy déclarait fièrement que la  visite du roi des rois d’Afrique a permis de signer des contrats qui permettrait la création sur 5 ans pour les français de « l'équivalent de 30.000 emplois».  Tripoli avait confirmé l’achat de 21 Airbus pour un montant de près de 3,2 milliards de dollars. Au nom du business, les tyrans ont eu une place en France.

-          En décidant de parachuter des armes à des civiles, la France crée un précédent dangereux. On avait accusé le Soudan de soutenir des rébellions qui déstabilisaient le Tchad. Pour avoir nargué l’occident le président soudanais est recherché par le tribunal pénal international. Quel crédit donné à un pays qui décide d’armer les civils. La France terre des droits de l’homme décide de doter chaque libyen d’un fusil d’assaut. Pourquoi parachuter des armes à des paisibles gens qui ne désirent que vivre en paix. En les armant, Paris leur donne la possibilité de militariser des tribus qui pourront demain retourner l’arme contre les européens. On ne pourra pas s’étonner demain que des tribus puissent user des ces armes pour capturer des occidentaux et exiger comme en Somalie des rançons en devises.

-          Ce que l’occident ignore, l’insurrection libyenne est armée. Ce n’est pas le cas en Tunisie, Egypte puisque dans ces deux pays, les citoyens manifestaient pour de lendemains meilleurs. On se rappelle que par le passé, l’Europe chantait les louanges et les mérites des régimes de Ben Ali en Tunisie et d’Hosni Moubarak en Egypte. Ils étaient des modèles, des remparts contre l’islamisme. Aujourd’hui, la rue a décidé autrement. En Lybie, ce sont d’anciens barrons du régime Kadhafi qui décident de prendre le pouvoir. Ils s’émancipent de leur maître. Il s’agit d’une rébellion. Il ne faut souvent pas confondre foule et peuple. En Lybie c’est un groupe non homogène qui a comme seul souci de conquérir le pouvoir. On ne sait presque rien de leur motivation future. C’est clair que l’Occident joue à un jeu très dangereux. Le CNT adulé aujourd’hui sera le bourreau de ceux qui le poussent à conquérir le pouvoir demain.

-          La chute du clan Kadhafi ne résoudra aucun problème. Très peu de gens en Lybie savent ce que signifie démocratie. L’Etat n’a jamais existé et ceux qui aujourd’hui agissent au sein du CNT ignorent que la démocratie rime avec liberté. Loin de moi de prédire l’avenir mais comme en Côte d’Ivoire, nous allons assister à des règlements de compte et à des exécutions sommaires.

-          Le désordre en Lybie a permis une éclosion du trafique d’armes de tout genre. Récemment au Niger, l’armée a intercepté une importante cargaison d’arme à destination des bandes armées qui écument le Sahel. On parle de livraison pour Al-Qaïda au Maghreb. Dieu seul combien de tonnes d’armes sont déjà dans les mains de bandits armés. Le désordre en Lybie menaces les Etats voisins. Le Niger et le Tchad qui partagent des milliers de km de frontière avec la Lybie craignent pour leur sécurité. Il y a un réel risque de déstabilisation de la sous région. La Lybie était l’île où des millions de subsahariens qui faute de trouver dans la terre la nourriture qu’il leur faut, vont en Lybie et par de petits boulots sauvent la famille. Ils sont tous revenus dans leur pays. Et sans argent, ils seront obligés de voler, de braquer.

-          Le Conseil National de Transition basé à Benghazi parle d’une seule voix pour l’heure. Chose normale parce qu’il y a un ennemi commun qui se nomme Kadhafi. Lorsque celui-ci partira, les membres du CNT étaleront leur divergence aux yeux du monde. Chacun voudra une bonne part du butin et ainsi naitront les grincements de dents. Et comme tout le monde est armé, on assistera sans nul doute à des émiettements de mouvements qui se feront la guerre à l’image des cartels de drogues qui pour contrôler un territoire se livrent une guerre sans merci.

En cherchant à mettre la main sur la richesse du sous sol libyen, l’Europe de Sarkozy et l’Amérique d’Obama déstabilise le tissu des voisins de la Lybie. En parachutant les armes à des civiles, la France crée les jalons d’une autre insurrection qui lui jouera bien de tour. La Libye contenait ses milliers de candidats qui rêvent de l’Europe. Désormais, l’Europe accueillera cette misère.

Et cette guerre coute chère. Chaque sortie d’avion militaire se chiffre en milliers d’euros. Si on fait la somme des couts, les munitions ont déjà couté au moins  39.360.000.000 milliards de CFA, 16.400.000.000 milliards de primes aux militaires engagés dans la bataille. Si on ajoute les couts indirects de cette sale guerre, on franchit la bagatelle somme de 59.040.000.000 milliards de CFA. A tout cela, il faut ajouter les dégâts au sol, les pertes en vie humaines, la prolifération des armes,…
C'est bien dommage que l’Europe au nom de ses intérêts, décide de ne voir que ce qu’elle veut voir et n’entendre que ce qu’elle veut entendre. On sait quand commence une guerre mais on ne sait pas quand elle prendre fin.




samedi 23 avril 2011

Violences post électoral au Nigéria, plusieurs nigérians trouvent refuge au Niger.

Ils sont désormais plus de 200 nigérians, femmes, hommes et enfants à trouver refuge à Dan Issa petite commune frontalière du Nigéria dans la région de Maradi au Niger.

C’est à la suite des élections présidentielles du Samedi 16 avril 2011 consacrant la victoire de Gudluck Jonathan que le Nigéria a connu une violence post électoral. Ces violences ont occasionné des incendies d’église et les populations du Sud du Nigéria résidant dans la partie Nord du Nigéria ont été prises pour cibles.

Des églises ont été incendiées à Jibia situé à 10 km de Dan Issa du côté de la région de Maradi. Craignant pour leur vie, plusieurs familles ont rejoint le Niger.

Ces familles qui étaient dans le dénuement total ont reçu dans la matinée du vendredi la visite de Mgr Ambroise Ouédraogo, Evêque de Maradi au Niger qui dans la soirée a fait acheminé l’aide de la Caritas diocésaine de Maradi composée de : 1 tonne de mil, 300 kg de riz, 12 boites de Tomates, 25 kg de sel, 50 litres d’huile, 05 paquets d’arome,  10 nattes, 60 morceaux de savons, 250 litres d’eau en sachet, 50 kg d’oignon, 02 balles de couvertures et 34 kits d’hygiène

Les autorités nigérianes au niveau de la frontière ont demandé aux déplacés de rentrer au Nigéria. Ces derniers ont catégoriquement refusé. Ils estiment que la situation est loin de se calmer surtout que le Nigéria élit le 28 avril 2011 ses gouverneurs et ses élections risquent d’être source de problème à nouveau.

Pour l’heure, la mairie s’organise et demande la contribution des ONG locales afin de parer au plus presser.

ilou-niger: Niger : Mahamadou Issoufou devoile son gouvernemen...

ilou-niger: Niger : Mahamadou Issoufou devoile son gouvernemen...: "Jeudi 21 avri Les membres du premier gouvernement de la 7 ème république sont connus depuis jeudi au Niger. Deux semaines après son investi..."

Niger : Mahamadou Issoufou devoile son gouvernement de 24 membres.

Jeudi 21 avri
Les membres du premier gouvernement de la 7ème république sont connus depuis jeudi au Niger. Deux semaines après son investiture, le président Mahamadou Issoufou dévoile son gouvernement composé de 24 membres placé sous la conduite du premier ministre Brigi Rafini. Le nouveau gouvernement compte 6 femmes et consacre l’arrivée de personnalités inconnues des nigériens.
On dénombre 3 postes de ministres d’Etat. Le PNDS garde la main sur plusieurs ministères clés : les ministères des affaires étrangères, des Finances, des  Mines et de la Défense nationale.
Le parti de Hama Amadou Moden Fa Lumana Africa obtient 5portes feuilles ministériels.
Marou Amadou, ardent défenseur de la démocratie et de la liberté de presse et maintes fois incarcéré sous le régime de Tandja hérite du porte feuille de la Justice et porte-parole du gouvernement. Il était président du Conseil consultatif national de la transition sous le régime de Salou Djibo.
Les ministres ont été choisis après une enquête de moralité, une première au Niger.
Liste nominatives des membres du gouvernement.
1. Premier ministre, Chef du gouvernement, Monsieur BRIGI RAFINI
2. Ministre d'Etat, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur, Monsieur BAZOUM MOHAMED
3. Ministre d'Etat, ministre du Plan, de l'Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, Monsieur AMADOU BOUBACAR CISSE
4. Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Religieuses, Monsieur ABDOU LABO
5. Ministre de la Santé Publique, Monsieur SOUMANA SANDA
6. Ministre des Mines et de l'Energie, Monsieur FOUMAKOYE GADO
7. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte-parole du gouvernement, Monsieur MAROU AMADOU
8. Ministre de l'Equipement, Monsieur KALLA ANKOURAOU
9. Ministre de l'Urbanisme, du Logement et de l'Assainissement, Monsieur MOUSSA BAKO ABDOUL KARIM
10. Ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, Monsieur SALEY SAIDOU
11. Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information, chargé des Relations avec les Institutions, Monsieur SALI FOU LABO BOUCHE
12. Ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant, Madame MAIKIBI KADIDIATOU DANDOBI
13. Ministre de la Défense Nationale, Monsieur KARIDJO MAHAMADOU
14. Ministre des Finances, Monsieur OUHOUMOUDOU MAHAMADOU
15. Ministre de la Formation Professionnelle et de l'Emploi, Madame N'GADE NANA HADIZA NOMA KAKA
16. Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monsieur MAMADOU YOUBA DIALLO
17. Ministre de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Mme ALI MARIAMA ELHADJ IBRAHIM
18. Ministre de l'Agriculture, Monsieur OUA SAIDOU
19. Ministre de l'Hydraulique et de l'Environnement, Monsieur ISSOUFOU ISSAKA
20. Ministre de l'Elevage, Monsieur MAHAMANE OUSMANE
21. Ministre des Transports, Madame SALAMI MAÏMOUNA ALMOU
22. Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Monsieur KOUNOU HASSANE
23. Ministre du Développement Industriel, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme YAHAYA BAARE HAOUA ABDOU
24. Ministre de la Fonction Publique et du Travail, Madame SABO FATOUMA ZARA BOUBACAR

Chine : Des chrétiens fêteront Pâques malgré l'interdiction des autorités

Défendre la liberté religieuse
ROME, Mercredi 20 avril 2011 (ZENIT.org) - Les chrétiens de l'Eglise protestante de Shouwang s'apprêtent à célébrer les fêtes de Pâques malgré l'interdiction des autorités, rapporte « Eglises d'Asie », l'agence des Missions étrangères de Paris.
Ce mardi 19 avril, en dépit des menaces et arrestations en masse qui ont touché ces dernières semaines leur communauté, les pasteurs de l'Eglise protestante de Shouwang ont appelé leurs fidèles à se rassembler en public pour célébrer les fêtes de Pâques dimanche prochain 24 avril.
Très active sur le réseau social Internet, l'Eglise de Shouwang informe régulièrement les membres de sa communauté sur Google et sa page Facebook , les invitant à persévérer et témoigner de leur foi malgré les persécutions. « Se rassembler en public n'est pas une forme de contestation du gouvernement », rappellent entre autres les pasteurs sur leur site où ils reçoivent de nombreux messages de soutien. Des veillées de prière ont été également organisées par une douzaine d'autres Eglises protestantes domestiques de Pékin et les membres du Beijing Ministerial Prayer Fellowship.
Pour lire toute la dépêche, cf. eglasie.mepasie.org

source: ZENIT.org

mercredi 20 avril 2011

Plusieurs dizaines de personnes ont fui le Nigéria à destination du Niger suite aux violences post électoral au Nigeria.

Le petit poste frontalier de Dan Issa à la frontière Niger/Nigéria du côté de Maradi accueille depuis le 18 avril environ 150 Nigérians chrétiens fuyant les violences nées des élections du 16 avril 2001 consacrant la victoire de Goodluck Jonathan.
Ces familles en majorité des chrétiens ont préféré rejoindre le Niger réputé paisible. Ils habitaient les villes frontalières de Jibia et de Magama et ont préféré se déplacer au Niger voisin.

D’après les informations fournies au niveau local, ils seront 150 personnes, femmes, hommes et enfants à trouver refuge au Niger. Les autorités communales de Dan Issa ont mis à la disposition des déplacés, des ustensiles de cuisine, des moustiquaires, des nattes, et quelques provisions alimentaires. La mairie sollicite des aides pour venir en aide convenablement aux déplacés.

Dan Issa se trouve à 40 km de Maradi au Niger et à moins de 5 km de la frontière nigériane.

mercredi 13 avril 2011

A Paris les perroquets chantent toujours au lieu d'apaiser

Cela fait 48 heures que Laurent Gbagbo a été contraint de déposer les armes. A Abidjan les sbires du régime se sont tus. Certains se sont refugiés à la base militaire française, un lieu sur pour eux. La France tant décrié les a accueillis au nom de l’assistance à personne en danger, au nom des droits de l’homme. En somme une leçon d’assistance et de démocratie.
On n’entend plus de crieurs publics à Abidjan haranguant les foules et demandant l’enrôlement de jeunes dans l’armée afin de servir de rempart au régime Gbagbo. Le leader des patriotes a disparu de la scène. Le brave Charles se cache et à abandonner son maître. Ils peuvent se cacher aux yeux des hommes, les sbires de Laurent Gbagbo, ceux qui ont du sang dans les mains seront jugés par Dieu, le seul vrai juge aux yeux de qui, il n’existe point de cache.
Les amis de Gbagbo en France
En France, patrie des droits de l’homme, il existe encore des adeptes de Gbagbo, des gens qui ont bénéficié de ses largesses. Certains étaient des amis socialistes. Vautrés à Paris, ils crient à tue tête que leur camarade a été livré par les soldats français afin de donner un peu du crédit à leur propos. Ils peuvent se vautrer à Paris et chanter à l’unissions que Laurent Gbagbo a été victime de la France Afrique. Chose curieuse dans cette démarche ce sont ces mêmes personnes qui en voulaient à la France pour n’avoir pas agi vite en Tunisie et en Egypte, qui voient d’un mauvais œil l’intervention des l’Onuci en côte d’ivoire. Au nom du droit d’ingérence, il faut arriver à déloger des présidents dictateurs qui se transforment en tyrans pour leur peuple. En parlant d’ingérence, ceux là qui n’ont pas accepté ou qui n’acceptent pas le verdict des urnes devraient avoir honte. La côte d’ivoire a demandé aux nations unies de l’aider à organiser des élections, élections la plus chère jamais organisée au monde. Et les milliards engloutis n’ont servi à rien, strictement à rien. Ce que nous redoutions se produisit en côte d’ivoire. Il a finalement fallu la force pour faire respecter le verdict des urnes. On se demande alors pourquoi avoir tant dépensé dans les urnes et que les résultats soient contestés.
Cet ancien pigiste devenu perroquet du régime
Ce qui est dommage dans cette affaire, c’est qu’un petit journaliste qui passait sa vie à de la pige en France se retrouve subitement conseiller spécial. Et dans ce costume, il se met à salir tous ceux qui pensent que son chef doit partir. C’est facile de rester à paris et dire n’importe quoi au nom de Gbagbo et empocher des fortunes. Si ce monsieur a encore un cœur qui lui procure de la raison, il aurait pu diluer son verbe au vue des images macabres qui proviennent de son pays. Au moment où les ivoiriens meurent de faim et de soif, il s’étonne que sa voiture soit détruite et sa maison à Abidjan pillée. Que valent une maison et une voiture après les milliers de tueries. On comprend que ce petit monsieur soit utilisé pour amuser la galerie contre espèces sonnantes et trébuchantes. Il arpente à longueur de journée les studios de radios et les plateaux de télévisions européennes pour défendre son bailleur. Il peut se dire qu’à Abidjan l’information plurielle n’existait plus à la télévision nationale. Grand perroquet du régime de Gbagbo, il a du mal à se rendre compte que le robinet vient d’être plombé. Son allégeance au roi l’empêche de comprendre la suite. Toujours dans un monologue qu’il tisse toute la nuit, il se met à raconter la même histoire, chanter le même refrain. En Agissant ainsi, il met dans l’embarras le FPI parti de Laurent Gbagbo pour la suite. On peut aussi comprendre que ce petit monsieur s’efforce à préparer sa vie future dans le camp Gbagbo quitte à renier la vérité. Français d’adoption, il ne risque pas grand-chose sinon le chômage. Et on comprend qu’à ce titre, il peut craindre pour son futur donc il a encore de la rage.
Au nom des droits de l’homme
Au nom des droits de l’homme, on peut tout se permettre à Paris. Le policier en face a appris à respecter les droits des citoyens, leur droit à manifester pacifiquement. Pour mémoire, de pauvres dames ont été tuées à Abidjan alors qu’elles demandaient liberté. C’est triste ce comportement  des pro Gbagbo à Paris qui risquent d’être mal compris par les ivoiriens qui souffrent sur le terrain.
Au nom des ivoiriens morts innocemment, le seul combat juste et noble, c’est de travailler pour la paix, à la reconstruction de cœurs et du pays patrie de tous. Et qui mieux que Laurent Gbagbo pour dire : « la guerre est finie ».

mardi 12 avril 2011

Piètre clap de fin pour Laurent et Simone Gbagbo

Il ont finalement été capturés vivants, Laurent Gbagbo et les siens ont été extraits de leur trous. Pale spectacle que de voir monsieur et madame Gbagbo descendre tout aussi bas. Ils ont choisi de rentrer dans l’histoire à reculons, disons par la petite porte. C’est leur désir et ils y sont parvenus les yeux fermés, réfugiés dans une religion  dont eux et leur gourou ont le secret.
Que c’est triste de boucler ainsi 40 ans de lutte politique par une serviette blanche. C’est donc par cette serviette que Laurent Gbagbo et sa femme ont essuyé tout le sang versé pour eux. Malheureusement, ils seront hantés à vie par les fantômes de ses milliers d’ivoiriens achevés de façons sanguinaires. Leur vision apocalyptique du monde se referme par cette image au gout inachevé d’un couple qui a tenu la cote d’ivoire en haleine depuis des dix ans. On aurait pu leur imaginer une fin plus glorieuse pour tout ce qu’ils ont enduré comme souffrance  dans l’opposition. Gbagbo et dulcinée ont déçu.
Exit Gbagbo, welcome news challenges
Et maintenant que le second round  vient d’être remporté par Alassane Ouattara, le plus dur est à venir. Le combat pour gagner le cœur des ivoiriens pour le leader du RDR s’annonce ardu. Il faut réconcilier mais avant ça, il faut doigter tous les coupables de tous les camps, les obliger à reconnaitre leur tord et ensuite commencer  la lente ascension vers la paix des cœurs. Il faut tirer leçon du passé. Chanter la paix  c’est bien, la vivre intérieurement avant de l’exprimer, c’est encore mieux.
Les défis de la cote d’ivoire sont nombreux, c’est un chapelet de problèmes qu’il faudra égrener et résoudre au fur et à mesure.
D’abord, il faut solder le passé lié à l’ivoirité. Ce n’est pas Laurent Gbagbo qui l’a inventé, il faut que les ivoiriens s’asseyent et trouvent un accord entre le « et » et le « ou » deux petits mots qui ont sans doute lentement plongé le pays de l’hospitalité en champ de bataille.
Il faut faire la lumière sur tous les crimes, il faut passer au peignes fins la cote d’ivoire post indépendance. Cette radioscopie permettra de faire le deuil et pardonner réellement.
L’éléphant ivoirien est malade. Il faut l’aider à crever l’abcès qui l’empêche de progresser, de marcher. Il faut une cure de jouvence. L’Afrique de l’ouest à besoin d’une côte d’ivoire en pleine santé. Il faut que les ivoiriens intériorisent à nouveau les belles paroles de leur hymne national. C’est dans cette hymne qu’ils peuvent se retrouver sans distinction :
« Salut ô terre d'espérance
Pays de l'hospitalité
Tes légions remplies de vaillance
Ont relevé ta dignité
Tes fils chère Côte d'Ivoire
Fiers artisans de ta grandeur
Tous rassemblés pour ta gloire
Te bâtiront dans le bonheur
Fiers Ivoiriens
Le pays nous appelle
Si nous avons dans la paix
Ramené la liberté
Notre devoir sera d'être un modèle
De l'espérance promise à l'humanité
En forgeant unis dans la foi nouvelle
La patrie de la vraie fraternité ».
Le futur de la cote d’ivoire se trouve dans ces paroles bien déclinées et qui à elle seule résume le programme futur du président Ouattara.

jeudi 31 mars 2011

Directeur de Caritas à Abidjan libéré par ses ravisseurs.

“Je viens de parler avec père Richard Kissi, qui a été libéré et va bien. Il se trouve déjà dans sa paroisse d’origine de Notre-Dame, à Treichville”, indique à la MISNA le coordonnateur national des opérations humanitaires de l’organisation Caritas-Côte d’Ivoire, Jean Djoman, contacté à Abidjan. Âgé de 55 ans, père Kissi est le directeur diocésain de Caritas à Abidjan.
“Il avait été enlevé mardi alors qu’il opérait dans le quartier d’Anyama, où il procédait à l’évacuation du Grand séminaire à proximité duquel des combats venaient de se terminer”, poursuit notre interlocuteur, qui précise que les ravisseurs du prêtre ivoirien, ralliés à Alassane Ouattara, “l’ont bien traité”.
Père Kissi devait également distribuer des vivres et des médicaments aux quelque 1600 déplacés réfugiés depuis plusieurs semaines dans la paroisse de Notre-Dame d’Anyama (500 personnes), la mosquée (600), l’école catholique d’Abobo et la paroisse de Sainte-Marie.
“Dès les premiers affrontements dans les quartiers d’Abobo et d’Anyama, les gens ont abandonné leurs habitations pour se réfugier dans les missions où ils se sentent plus en sécurité”, explique à la MISNA Jean Djoman.

http://www.misna.org/fr/eglise-et-mission/le-directeur-de-lorganisation-caritas-a-abidjan-libere-par-ses-ravisseurs/

Côte d’Ivoire : Appel à la la libération immédiate du Directeur diocésain de la Caritas à Abidjan

Côte d’Ivoire : Appel à la la libération immédiate du Directeur diocésain de la Caritas à Abidjan
31 March 2011
Caritas appelle à la libération immédiate et inconditionnelle du Père Richard Kissi, Directeur Diocésain de la Caritas à Abidjan, enlevé le 29 mars en fin de matinée par un groupe armé.

«Caritas demande la libération immédiate du Père Richard Kissi, le directeur de Caritas à Abidjan. Le père Kissi apportait de l’aide humanitaire d’urgence aux personnes affectées par le conflit en Côte d’Ivoire. Caritas travaille toujours sans faire de distinctions religieuses, politiques ou ethniques. Les travailleurs humanitaires doivent être en mesure de travailler en sécurité comme défini par les Conventions de Genève», a déclaré Lesley-Anne Knight, Secrétaire générale de Caritas Internationalis.

Alors qu'il se rendait mardi dans la Commune d'Anyama en banlieue d'Abidjan afin d’y procéder à l'évacuation des séminaristes du Grand Séminaire après de violents affrontements dans ce quartier, le Père Richard Kissi a été enlevé par un groupe armé.

Depuis, la Caritas Côte d’Ivoire est sans nouvelles de lui. Toutes les investigations restent pour le moment vaines.

« Nous ne savons pas dans quel état est l’Abbé Kissi et nous n’avons reçu aucune revendication de la part des ravisseurs », a déclaré Jean Djoman, Directeur du Département Développement et Promotion Humaine de Caritas Côte d’Ivoire.

Caritas fournit une aide alimentaire, des soins médicaux et des installations sanitaires à des milliers de personnes déplacées en Côte d’Ivoire et au Libéria. Caritas Internationalis a lancé un appel de fonds pour financer l’intervention d’urgence.


source http://caritas.org/frnewsroom/press_releases/PressRelease31_03_11.html

lundi 28 mars 2011

Niamey abrite un Symposium International sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Niger

Le Niger organise un Symposium International sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Niger à Niamey du 28 au 31 MARS 2011.
Il s’agit au cours des assises de Niamey, d’échanger sur la  sécurité alimentaire et nutritionnelle au Niger pour capitaliser les expériences et  les leçons apprises.  

Les participants vont :
  • analyser  les origines et les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la vulnérabilité des populations au Niger (pauvreté, changements climatiques, démographie, impact des flux commerciaux, système de production, migration des populations) ;
  • analyser les réponses apportées aux crises alimentaires et nutritionnelles antérieures et notamment celles des années 2005 et 2010 ;
  • Capitaliser les expériences, et tirer les leçons des mécanismes de prévention et de gestion des crises, des systèmes d’information et de suivi évaluation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;

  • Faire des propositions sur les orientations à soumettre à la Conférence des Décideurs des décideurs dans le cadre d’un engagement politique pour

La sécurité alimentaire et nutritionnelle reste et demeure une préoccupation au Niger. Les résultats agricoles et pastoraux restent tributaires de la pluviométrie. Pour qu’il y ait une bonne récolte, il faut une bonne pluviométrie repartie dans l’espace et dans le temps. Avec les changements climatiques, les campagnes agricoles dans le sahel sont de plus en plus problématiques. C’est donc primordial de s’adapter aux caprices de la météo.


En 2010, ils étaient plus des millions de personnes en insécurité alimentaire.  Cette crise a été jugulée avec le concours de tous les acteurs étatiques, ONGs et partenaires au développement.

D’après les résultats de l’enquête nutritionnelle de juin 2010, 15% de la population étaient en insécurité alimentaire. Les enfants de moins de 3 ans sont les plus touchés avec un taux de malnutrition de près de 21,7% alors que ce taux était de 10,1% à la même période en 2010.

Conscient des difficultés récurrentes dans le domaine, le  Niger a créé une Haute Autorité à la
Sécurité Alimentaire (HASA) afin de  créer les conditions pour une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable au Niger.



L'archevêque d'Abidjan demande la levée de l'embargo sur les médicaments imposé par l'Union européenne

ROME, Vendredi 25 mars 2011 (ZENIT.org) - L'archevêque d'Abidjan demande la levée de l'embargo sur les médicaments imposé par l'Union européenne, indique l'agence vaticane Fides.

« J'invite tout un chacun au respect de la vie. Au nom du droit à la santé, je demande à ce que l'Union européenne lève l'embargo sur les médicaments ». C'est l'appel adressé, par l'intermédiaire de l'Agence Fides par S.Exc. Mgr Jean-Pierre Kutwa, archevêque d'Abidjan. « Je demande le respect de la vie. Il n'est pas besoin de nombreux arguments pour faire comprendre que la vie est sacrée et qu'il faut la protéger. Le cinquième commandent dit : 'Tu ne tueras point' ». Tout homme a droit à la santé et à la vie. C'est pourquoi l'embargo sur les médicaments constitue un acte qui va à l'encontre de ce droit. Je demande donc à l'Union européenne de lever cet embargo afin que la population puisse se soigner ».

Depuis le 28 février est en vigueur l'embargo sur les médicaments décrété par l'Union européenne afin de contraindre Gbagbo à quitter le pouvoir au profit de Ouattara. « Je lance également un appel aux deux responsables (Gbagbo et Ouattara) afin qu'ils fassent cesser les meurtres et les violences » conclut Mgr Kutwa.
L'affrontement entre les forces armées, qui appuient le président sortant Laurent Gbagbo (qui n'a pas accepté les résultats du ballottage présidentiel de novembre et se considère comme le président légitime du pays) et les miliciens proches du président élu, Alassane Ouattara, provoquent actuellement de graves dommages aux populations civiles d'Abidjan et d'autres zones de la Côte-d'Ivoire. « L'exode de la population se poursuit, les tirs d'artillerie ont cessé depuis une demi-heure. Maintenant, nous bénéficions d'une trêve. Hier, nous avons subi un très lourd bombardement. Les civils continuent à mourir, tués par des balles perdues et par les tirs d'artillerie », déclare à l'Agence Fides sœur Rosaria de la Congrégation de la Sainte Famille de Spolète depuis Abobo, la municipalité d'Abidjan où ont débuté les combats entre les forces de sécurité demeurées fidèles à Gbagbo et les hommes du « commando invisible », un groupe proche du président élu, Alassane Ouattara.

« A Abidjan, règne désormais un climat de peur. La ville se vide progressivement. Ceux qui le peuvent, fuient en direction des villages où ils ont des amis ou des parents en mesure de les accueillir », déclare à l'Agence Fides une autre source de l'Église qui désire demeurer anonyme pour raisons de sécurité. Un espoir pourrait provenir de l'appel au dialogue lancé aujourd'hui par Gbagbo qui a reconnu que la violence et l'usage de la force ne constituent pas la solution à la crise ivoirienne.

source http://www.zenit.org/article-27404?l=french

vendredi 25 mars 2011

Plus de 86 milliards FCFA d’irrégularités financières sur la période 2000-2010 au Niger

Plus de 86 milliards FCFA, dont 77 milliards de détournements ou de manque à gagner et 9 milliards de droits fiscaux compromis, c’est la substance du point de presse de l’inspecteur Général d’Etat Dr. Gabriel Martin le lundi 21 mars 2011 à Niamey.  Selon Gabriel Martin « Les 77 milliards ne sont pas constitués uniquement de détournements de deniers publics. Ce chiffre comprend certes des détournements de deniers publics, des indemnités indûment perçues, mais aussi des créances arriérées non recouvrées par les organismes inspectés ». 
L’inspection d’Etat a limité son investigation sur la période allant de 2000 à 2010 soit dix ans. Et l’audit a concerné :
-          les  grandes institutions de l’Etat à savoir la Présidence de la République, l’Assemblée Nationale, la Primature, le Conseil économie, social et culturel CESOC et le HCCT haut conseil des collectivités territoriales  et la commission électorale nationale indépendante.

-          les grandes sociétés d’Etat  à impact macroéconomique significatif : la société nigérienne d’électricité, NIGELEC, la société nigérienne des hydrocarbures SONIDEP et la  société du patrimoine des eaux du Niger SPEN...
Selon les inspecteurs, « à la Direction des Ressources Financières et Matérielles du Ministère de la Défense Nationale Il a été relevé  de 2000 à 2010, 11.368.614.576 de francs d’achats effectués soit sans passer de marchés, soit les marchés établis n’ont pas été enregistrés. Ce qui a engendré des pertes de recettes fiscales de 1.216.465.672 francs pour le budget de l’Etat.30 personnes sont concernées, essentiellement des opérateurs économiques ».
La commission épingle deux anciens ministres de la Défense Nationale dont les noms n’ont pas été révélés et qui ont remboursé la bagatelle somme de 100 millions soit selon Gabriel Martin le « remboursement intégral des montants qui leur étaient reprochés. Plus de ont ainsi été recouvrés ».
A la Pharmacie des urgences de l’Hôpital National de Niamey les inspecteurs ont constaté  «  un manque de qualification et de professionnalisme des vendeuses et de leur encadrement ; des détournements de deniers publics de 61.162.270 francs tant au niveau de la gratuité pour les enfants de zéro à cinq ans que sur les recettes des ventes de produits pharmaceutiques ».
A Niger Poste Gabriel Martin affirme qu’il a été relevé des « détournements de deniers publics de 206.706.580 francs ; des arriérés d’impôts et taxes pour plus de 500 millions ». A ce niveau, 43 personnes sont mises en cause.
Les inspections vont se poursuivre au lendemain de la prestation de serment du nouveau président.

Démocratie Béninoise, Mythe ou réalité

Le Bénin nous a habitué à mythe démocratique. Aujourd’hui nous découvrons les réalités de cette démocratie béninoise. C’était l’arbre qui cachait la forêt.
Depuis quelques jours, à l’image de la cote d’ivoire, le Bénin a deux présidents. Yayi Boni que les résultats provisoires déclarent gagnant et l’opposant historique qui déclara quelques jours plus part qu’il était le président élu.
Sur le site du candidat Houngbédji, on pouvait lire ce matin encore découvrir que celui-ci est en tête du vote avec 46,3%. Et c’est sur cette base qu’il déclare : J’ai gagné cette élection. Je suis le Président élu des Béninois!
Pour être élu au Bénin, il faut avoir la majorité absolue. On apprend ce matin encore que le candidat de l’opposition demande l’annulation du vote du 13 mars. Un quotidien béninois repris par le site en ligne http://www.jolome.com/dir/n.php?i=13458&t=direct&view=cache nous annonce que le candidat de l’Un Adrien Houngbédji demanderait dans sa requête à la Cour Constitutionnelle « au principal, annuler purement et simplement le scrutin du 13 mars 2011. Subsidiairement, personne n’étant autorisé à tirer bénéfice de sa propre turpitude, annuler l’ensemble des voix obtenues attribuées dans des conditions irrégulières au candidat YAYI BONI, et en tirer telle conséquence que de droit ».
Nous sommes devant une inconstance qui sape l’opposition en Afrique. Et nous voilà face à un nouveau rebondissement en ce jour saint. Si l’opposition estime avoir gagné, il lui revient dans sa requête de demander à la cour de reconnaître sa victoire. Et nous aurions pu comprendre cette logique. Mais demander d’annuler les résultats du vote, c’est pénible après les déclarations de ses derniers jours.
Les élections en Afrique sont souvent émaillées de fraudes, de disfonctionnements. Tout le monde s’accorde à dire qu’il faut créer les conditions d’une alternance. Et pour le Bénin, il faut arriver à une commission électorale apolitique.
L’opposition béninoise, en demandant l’annulation du vote du 13 mars tente à faire passer un vide à la tête de l’Etat. Et c’est là qu’on peut penser qu’elle tente une opération risquée.
On peut aussi comprendre qu’elle crie au voleur afin de forcer un gouvernement d’union nationale et des postes à ses militants afin de forcer une sortie honorable et c’est là le grand problème.
Ce qui est déplorable, toutes les élections ont Bénin sont toujours sujets à contestation.
Pour mémoire, en 91, les résultats des premières élections de l’ère démocratique ont été contestés par les perdants.
 En 1996, le candidat Adrien Houngbédji au premier tour et Soglo au second tour avaient dans un premier temps décidé de boycotter les élections avant de se rétracter. Il n’y jamais eu passation de pouvoir entre Kérékou et Soglo.
En 2001, on a assisté à une élection « propre » mais avec beaucoup de remous.
Il est clair que la démocratie béninoise qu’on salue à l’étranger à besoin d’une bonne toilette interne afin de le déparasiter complètement.

lundi 14 mars 2011

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

lundi 14 mars 2011

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

Mahamadou Issoufou alias "Zaki" le lion a été élu président de la république du Niger à l'issue du second des présidentielles. L'éternel opposant devient le premier président de la 7ème république.

Zaki receuille 57,95 % des suffrages suivant les résultats publiés sur le site de la commission électorale indépendante ce jour à niamey.  La cour constitutionnelle a 15 jours pour valider les élections.

Mahamdou Issoufou a désormais 5 ans pour mettre en œuvre son programme pour la renaissance du Niger décliné en 8 points notamment : bâtir des Institutions démocratiques fortes, crédibles et durables, mobiliser plus de 6.000 milliards pour la relance économique,  plus de 900 milliards FCFA  « alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens »…

La suite de son programme sur le site de son parti politique:

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger de la 7ème république

lundi 14 mars 2011

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

Mahamadou Issoufou alias "Zaki" le lion a été élu président de la république du Niger à l'issue du second des présidentielles. L'éternel opposant devient le premier président de la 7ème république.

Zaki receuille 57,95 % des suffrages suivant les résultats publiés sur le site de la commission électorale indépendante ce jour à niamey.  La cour constitutionnelle a 15 jours pour valider les élections.

Mahamdou Issoufou a désormais 5 ans pour mettre en œuvre son programme pour la renaissance du Niger décliné en 8 points notamment : bâtir des Institutions démocratiques fortes, crédibles et durables, mobiliser plus de 6.000 milliards pour la relance économique,  plus de 900 milliards FCFA  « alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens »…

La suite de son programme sur le site de son parti politique:

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

Mahamadou Issoufou alias "Zaki" le lion a été élu président de la république du Niger à l'issue du second des présidentielles. L'éternel opposant devient le premier président de la 7ème république.

Zaki receuille 57,95 % des suffrages suivant les résultats publiés sur le site de la commission électorale indépendante ce jour à niamey.  La cour constitutionnelle a 15 jours pour valider les élections.

Mahamdou Issoufou a désormais 5 ans pour mettre en œuvre son programme pour la renaissance du Niger décliné en 8 points notamment : bâtir des Institutions démocratiques fortes, crédibles et durables, mobiliser plus de 6.000 milliards pour la relance économique,  plus de 900 milliards FCFA  « alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens »…

La suite de son programme sur le site de son parti politique:

Mahamadou Issoufou en tête des présidentielles second tour au Niger

Mahamadou Issoufou leader du Parti Nigérien pour le Démocratie et le Socialisme est tête des élections présidentielles 2ème tour organisées ce samedi 12 mars 2011.
Selon les résultats globaux provisoires publiés sur le site de la commission électorale indépendante à 10h03 GMT, Mahamadou Issoufou réalisait un score de 57,98% contre 42,05% pour Seini Oumarou leader du MNSD.
Il reste à l’heure actuelle moins de 200.000 voix à attribuer. Sauf nouveau rebondissement, ce qui est peu probable, le leader de l’opposition nigérienne tient sa revanche.
Né en 1952 à Dandadji, Mahamadou Issoufou fut premier ministre 1993 à 1994 du Niger, président de l’assemblée nationale du Niger de 1995 à 1996.
Cette 5ème tentative semble être la bonne pour le leader du PNDS ; depuis 1992, il cherchait à conquérir la présidence sans succès. Sa patience aura eu raison de lui.
L’année 2011 a permis à cet éternel opposant de conquérir la dernière palme qui manque à son palmarès.
On attend dans la journée la proclamation provisoire des résultats par la CENI.
Le Niger sort d’une élection marathons. Un nouveau régime démocratique va le mois prochain prendre possession du Niger. Le Niger est dirigé depuis février 2010 par une junte militaire qui a chassé du pouvoir l’ancien président Tandja. Cette junte s’était donnée pour objectif de restaurer la démocratie par une élection démocratique et transparente. Ce fut pari réussi depuis samedi.


mercredi 23 février 2011

La Côte d’Ivoire, ce que je crois !

Ils étaient 5 mandatés par l’Union africaine, ils sont 4 à avoir foulé le sol ivoirien pour tenter de résoudre le dilemme né des élections de décembre 2010.
Que peuvent-ils proposer d’autres qu’on n’ait pas encore entendus. Jacob Zuma, Idriss Deby, Jikaya Kikwete et Mohamed Ould Abdel Aziz  sont venus à Abidjan proposés la solution contraignante de l’Union Africaine.
Au nom du principe de subsidiarité, il aurait fallu laisser la place aux leaders de la sous région qui connaissent mieux le problème ivoirien et qui ont déjà tiré leur conclusion. Gbagbo n’a pas gagné et il doit partir maintenant ou après.
C’est une solution claire. On ne saurait donner la victoire à quelqu’un réalise un holdup électoral au nez et à la barbe de tous.  Proposer une autre solution ma foi serait hasardeuse. Ce serait légitimé une nouvelle forme de gouvernance qui risque de faire école en Afrique.
Si Jacob Zuma et Jikaya Kikwete ont été élus sans contestation, ce n’est pas le cas pour Idriss Déby arrivé au pouvoir en la faveur d’un coup d’état. Ses opposants lui contestent régulièrement ses réélections. On n’est pas loin de la présidence à vie. Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé au pouvoir par un coup d’état lui aussi et son élection n’a pas fait l’unanimité dans son pays.
Il est donc clair que pour au moins ceux qui sont habitués à des élections à contestation, il n’est pas bon de donner la victoire à un opposant. Ce bâton risque de les frapper plus tard. Le cas côte d’ivoire est un laboratoire expérimental et toutes décisions en faveur de l’une ou l’autre camp fera incontestablement école.
Les nations unies appelées par les ivoiriens pour certifier l’élection la plus chère du monde ont tranché. Pourquoi chercher une autre solution que de contraindre les perdants à rendre le pouvoir démocratiquement aux vainqueurs. L’équitation n’est quand même pas pénible.
Au début de la crise, la CEDEAO a déjà envoyé un panel de négociateurs et la conclusion tirée est claire. L’Union africaine serait-elle plus mature que les pays qui partagent le quotidien de leurs frères ivoiriens pour trouver d’autres solutions contraignantes ? Absolument non, il s’agit d’une diversion qui doit prendre fin.
Il y a une forte colonie de mauritaniens en côte d’ivoire et leur président qui n’a pas encore fini de régler la question des négros mauritaniens ne va pas se hasarder à proposer une solution qui va faire de ses compatriotes des boucs émissaires, donc une affluence massive vers le bercail en cas de problèmes. Que peut proposer le président Jacob Zuma lui qui pendant longtemps s’est affiché aux cotés de la cote d’ivoire et qui n’a jamais su résoudre le problème du Zimbabwe qui est à sa fenêtre. Pourquoi l’envoyer balayer alors que le Zimbabwé est là et il n’a rien pu proposer. Quel paradoxe ?
L’union Africaine a échoué à Madagascar, elle s’est embourbée en Somalie, est incapable de trancher au Soudan. Elle a pour seule mérite d’avoir chassé un micro dictateur d’une île des Comores. Pourquoi perdre du temps alors que toutes les cartouches ont été épuisées. On aurait mieux fait de laisser le président tchadien préparé les élections à venir dans son pays et laisser Mohamed Ould Abdelaziz s’occuper des multiples problèmes qui sont en Mauritanie. On leur confie une mission quasi impossible. Les états voisins ont tranché à l’unanimité. Ceux qu’on a envoyés en Côte d’Ivoire seraient-ils plus intelligent que Me Abdoulaye Wade, Thomas Yayi Boni, Blaise Compaoré, Amadou Toumani Touré, …
 Pour ne pas faire couler davantage de sang innocent, ils ont choisi la sanction économique qui porte déjà des fruits. Les voisins de la côte d’ivoire ont choisi s’auto flageller en mettant en quarantaine l’économie ivoirienne qui leur est chère. Ils entendent solder ce passé qui n’a fait que trop durer et qui empêche un décollage de la zone franc.
Si Gbagbo refuse de répondre à BaracK Obama, c’est clair qu’il ne veut écouter personne. On peut faire économie de lui rendre visite et lui permettre de faire son show.
Il y avait une possibilité de rentrer dans l’histoire mais le camp Gbagbo à choisir la marche a reculons pour écrire l’histoire de la côte d’ivoire. Fervent démocrate, il s’est laissé plonger dans la dictature.
Que peut-on obtenir de lui ? Un départ du pouvoir ? Je ne sais pas.
Appeler à organiser de nouvelles élections, ce sera salir les efforts faits jusque là. Cette échappatoire serait mauvaise pour la démocratie. Et l’Afrique du Sud qui rêve d’un siège permanent aux nations unies au nom de l’Afrique se discréditerait à s’allier à une telle décision. Le Nigéria a tranché en compagnie des Etats riverains.
La CEDEAO a fait l’essentiel, aux ivoiriens de faire le reste. Peu importe le temps, Gbagbo partira. Il faut faire respecter pacifiquement le verdict des urnes. C’est simple, c’est de cela que nous avons besoin en Afrique. La révolution multimédia qui frappe l’Afrique blanche va débarquer dans l’espace francophone. Il faut cesser de faire croire que sans vous c’est le chaos.
Yappa.