samedi 23 avril 2011

Violences post électoral au Nigéria, plusieurs nigérians trouvent refuge au Niger.

Ils sont désormais plus de 200 nigérians, femmes, hommes et enfants à trouver refuge à Dan Issa petite commune frontalière du Nigéria dans la région de Maradi au Niger.

C’est à la suite des élections présidentielles du Samedi 16 avril 2011 consacrant la victoire de Gudluck Jonathan que le Nigéria a connu une violence post électoral. Ces violences ont occasionné des incendies d’église et les populations du Sud du Nigéria résidant dans la partie Nord du Nigéria ont été prises pour cibles.

Des églises ont été incendiées à Jibia situé à 10 km de Dan Issa du côté de la région de Maradi. Craignant pour leur vie, plusieurs familles ont rejoint le Niger.

Ces familles qui étaient dans le dénuement total ont reçu dans la matinée du vendredi la visite de Mgr Ambroise Ouédraogo, Evêque de Maradi au Niger qui dans la soirée a fait acheminé l’aide de la Caritas diocésaine de Maradi composée de : 1 tonne de mil, 300 kg de riz, 12 boites de Tomates, 25 kg de sel, 50 litres d’huile, 05 paquets d’arome,  10 nattes, 60 morceaux de savons, 250 litres d’eau en sachet, 50 kg d’oignon, 02 balles de couvertures et 34 kits d’hygiène

Les autorités nigérianes au niveau de la frontière ont demandé aux déplacés de rentrer au Nigéria. Ces derniers ont catégoriquement refusé. Ils estiment que la situation est loin de se calmer surtout que le Nigéria élit le 28 avril 2011 ses gouverneurs et ses élections risquent d’être source de problème à nouveau.

Pour l’heure, la mairie s’organise et demande la contribution des ONG locales afin de parer au plus presser.

ilou-niger: Niger : Mahamadou Issoufou devoile son gouvernemen...

ilou-niger: Niger : Mahamadou Issoufou devoile son gouvernemen...: "Jeudi 21 avri Les membres du premier gouvernement de la 7 ème république sont connus depuis jeudi au Niger. Deux semaines après son investi..."

Niger : Mahamadou Issoufou devoile son gouvernement de 24 membres.

Jeudi 21 avri
Les membres du premier gouvernement de la 7ème république sont connus depuis jeudi au Niger. Deux semaines après son investiture, le président Mahamadou Issoufou dévoile son gouvernement composé de 24 membres placé sous la conduite du premier ministre Brigi Rafini. Le nouveau gouvernement compte 6 femmes et consacre l’arrivée de personnalités inconnues des nigériens.
On dénombre 3 postes de ministres d’Etat. Le PNDS garde la main sur plusieurs ministères clés : les ministères des affaires étrangères, des Finances, des  Mines et de la Défense nationale.
Le parti de Hama Amadou Moden Fa Lumana Africa obtient 5portes feuilles ministériels.
Marou Amadou, ardent défenseur de la démocratie et de la liberté de presse et maintes fois incarcéré sous le régime de Tandja hérite du porte feuille de la Justice et porte-parole du gouvernement. Il était président du Conseil consultatif national de la transition sous le régime de Salou Djibo.
Les ministres ont été choisis après une enquête de moralité, une première au Niger.
Liste nominatives des membres du gouvernement.
1. Premier ministre, Chef du gouvernement, Monsieur BRIGI RAFINI
2. Ministre d'Etat, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur, Monsieur BAZOUM MOHAMED
3. Ministre d'Etat, ministre du Plan, de l'Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, Monsieur AMADOU BOUBACAR CISSE
4. Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Religieuses, Monsieur ABDOU LABO
5. Ministre de la Santé Publique, Monsieur SOUMANA SANDA
6. Ministre des Mines et de l'Energie, Monsieur FOUMAKOYE GADO
7. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte-parole du gouvernement, Monsieur MAROU AMADOU
8. Ministre de l'Equipement, Monsieur KALLA ANKOURAOU
9. Ministre de l'Urbanisme, du Logement et de l'Assainissement, Monsieur MOUSSA BAKO ABDOUL KARIM
10. Ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, Monsieur SALEY SAIDOU
11. Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information, chargé des Relations avec les Institutions, Monsieur SALI FOU LABO BOUCHE
12. Ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant, Madame MAIKIBI KADIDIATOU DANDOBI
13. Ministre de la Défense Nationale, Monsieur KARIDJO MAHAMADOU
14. Ministre des Finances, Monsieur OUHOUMOUDOU MAHAMADOU
15. Ministre de la Formation Professionnelle et de l'Emploi, Madame N'GADE NANA HADIZA NOMA KAKA
16. Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monsieur MAMADOU YOUBA DIALLO
17. Ministre de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Mme ALI MARIAMA ELHADJ IBRAHIM
18. Ministre de l'Agriculture, Monsieur OUA SAIDOU
19. Ministre de l'Hydraulique et de l'Environnement, Monsieur ISSOUFOU ISSAKA
20. Ministre de l'Elevage, Monsieur MAHAMANE OUSMANE
21. Ministre des Transports, Madame SALAMI MAÏMOUNA ALMOU
22. Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Monsieur KOUNOU HASSANE
23. Ministre du Développement Industriel, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme YAHAYA BAARE HAOUA ABDOU
24. Ministre de la Fonction Publique et du Travail, Madame SABO FATOUMA ZARA BOUBACAR

Chine : Des chrétiens fêteront Pâques malgré l'interdiction des autorités

Défendre la liberté religieuse
ROME, Mercredi 20 avril 2011 (ZENIT.org) - Les chrétiens de l'Eglise protestante de Shouwang s'apprêtent à célébrer les fêtes de Pâques malgré l'interdiction des autorités, rapporte « Eglises d'Asie », l'agence des Missions étrangères de Paris.
Ce mardi 19 avril, en dépit des menaces et arrestations en masse qui ont touché ces dernières semaines leur communauté, les pasteurs de l'Eglise protestante de Shouwang ont appelé leurs fidèles à se rassembler en public pour célébrer les fêtes de Pâques dimanche prochain 24 avril.
Très active sur le réseau social Internet, l'Eglise de Shouwang informe régulièrement les membres de sa communauté sur Google et sa page Facebook , les invitant à persévérer et témoigner de leur foi malgré les persécutions. « Se rassembler en public n'est pas une forme de contestation du gouvernement », rappellent entre autres les pasteurs sur leur site où ils reçoivent de nombreux messages de soutien. Des veillées de prière ont été également organisées par une douzaine d'autres Eglises protestantes domestiques de Pékin et les membres du Beijing Ministerial Prayer Fellowship.
Pour lire toute la dépêche, cf. eglasie.mepasie.org

source: ZENIT.org

mercredi 20 avril 2011

Plusieurs dizaines de personnes ont fui le Nigéria à destination du Niger suite aux violences post électoral au Nigeria.

Le petit poste frontalier de Dan Issa à la frontière Niger/Nigéria du côté de Maradi accueille depuis le 18 avril environ 150 Nigérians chrétiens fuyant les violences nées des élections du 16 avril 2001 consacrant la victoire de Goodluck Jonathan.
Ces familles en majorité des chrétiens ont préféré rejoindre le Niger réputé paisible. Ils habitaient les villes frontalières de Jibia et de Magama et ont préféré se déplacer au Niger voisin.

D’après les informations fournies au niveau local, ils seront 150 personnes, femmes, hommes et enfants à trouver refuge au Niger. Les autorités communales de Dan Issa ont mis à la disposition des déplacés, des ustensiles de cuisine, des moustiquaires, des nattes, et quelques provisions alimentaires. La mairie sollicite des aides pour venir en aide convenablement aux déplacés.

Dan Issa se trouve à 40 km de Maradi au Niger et à moins de 5 km de la frontière nigériane.

mercredi 13 avril 2011

A Paris les perroquets chantent toujours au lieu d'apaiser

Cela fait 48 heures que Laurent Gbagbo a été contraint de déposer les armes. A Abidjan les sbires du régime se sont tus. Certains se sont refugiés à la base militaire française, un lieu sur pour eux. La France tant décrié les a accueillis au nom de l’assistance à personne en danger, au nom des droits de l’homme. En somme une leçon d’assistance et de démocratie.
On n’entend plus de crieurs publics à Abidjan haranguant les foules et demandant l’enrôlement de jeunes dans l’armée afin de servir de rempart au régime Gbagbo. Le leader des patriotes a disparu de la scène. Le brave Charles se cache et à abandonner son maître. Ils peuvent se cacher aux yeux des hommes, les sbires de Laurent Gbagbo, ceux qui ont du sang dans les mains seront jugés par Dieu, le seul vrai juge aux yeux de qui, il n’existe point de cache.
Les amis de Gbagbo en France
En France, patrie des droits de l’homme, il existe encore des adeptes de Gbagbo, des gens qui ont bénéficié de ses largesses. Certains étaient des amis socialistes. Vautrés à Paris, ils crient à tue tête que leur camarade a été livré par les soldats français afin de donner un peu du crédit à leur propos. Ils peuvent se vautrer à Paris et chanter à l’unissions que Laurent Gbagbo a été victime de la France Afrique. Chose curieuse dans cette démarche ce sont ces mêmes personnes qui en voulaient à la France pour n’avoir pas agi vite en Tunisie et en Egypte, qui voient d’un mauvais œil l’intervention des l’Onuci en côte d’ivoire. Au nom du droit d’ingérence, il faut arriver à déloger des présidents dictateurs qui se transforment en tyrans pour leur peuple. En parlant d’ingérence, ceux là qui n’ont pas accepté ou qui n’acceptent pas le verdict des urnes devraient avoir honte. La côte d’ivoire a demandé aux nations unies de l’aider à organiser des élections, élections la plus chère jamais organisée au monde. Et les milliards engloutis n’ont servi à rien, strictement à rien. Ce que nous redoutions se produisit en côte d’ivoire. Il a finalement fallu la force pour faire respecter le verdict des urnes. On se demande alors pourquoi avoir tant dépensé dans les urnes et que les résultats soient contestés.
Cet ancien pigiste devenu perroquet du régime
Ce qui est dommage dans cette affaire, c’est qu’un petit journaliste qui passait sa vie à de la pige en France se retrouve subitement conseiller spécial. Et dans ce costume, il se met à salir tous ceux qui pensent que son chef doit partir. C’est facile de rester à paris et dire n’importe quoi au nom de Gbagbo et empocher des fortunes. Si ce monsieur a encore un cœur qui lui procure de la raison, il aurait pu diluer son verbe au vue des images macabres qui proviennent de son pays. Au moment où les ivoiriens meurent de faim et de soif, il s’étonne que sa voiture soit détruite et sa maison à Abidjan pillée. Que valent une maison et une voiture après les milliers de tueries. On comprend que ce petit monsieur soit utilisé pour amuser la galerie contre espèces sonnantes et trébuchantes. Il arpente à longueur de journée les studios de radios et les plateaux de télévisions européennes pour défendre son bailleur. Il peut se dire qu’à Abidjan l’information plurielle n’existait plus à la télévision nationale. Grand perroquet du régime de Gbagbo, il a du mal à se rendre compte que le robinet vient d’être plombé. Son allégeance au roi l’empêche de comprendre la suite. Toujours dans un monologue qu’il tisse toute la nuit, il se met à raconter la même histoire, chanter le même refrain. En Agissant ainsi, il met dans l’embarras le FPI parti de Laurent Gbagbo pour la suite. On peut aussi comprendre que ce petit monsieur s’efforce à préparer sa vie future dans le camp Gbagbo quitte à renier la vérité. Français d’adoption, il ne risque pas grand-chose sinon le chômage. Et on comprend qu’à ce titre, il peut craindre pour son futur donc il a encore de la rage.
Au nom des droits de l’homme
Au nom des droits de l’homme, on peut tout se permettre à Paris. Le policier en face a appris à respecter les droits des citoyens, leur droit à manifester pacifiquement. Pour mémoire, de pauvres dames ont été tuées à Abidjan alors qu’elles demandaient liberté. C’est triste ce comportement  des pro Gbagbo à Paris qui risquent d’être mal compris par les ivoiriens qui souffrent sur le terrain.
Au nom des ivoiriens morts innocemment, le seul combat juste et noble, c’est de travailler pour la paix, à la reconstruction de cœurs et du pays patrie de tous. Et qui mieux que Laurent Gbagbo pour dire : « la guerre est finie ».

mardi 12 avril 2011

Piètre clap de fin pour Laurent et Simone Gbagbo

Il ont finalement été capturés vivants, Laurent Gbagbo et les siens ont été extraits de leur trous. Pale spectacle que de voir monsieur et madame Gbagbo descendre tout aussi bas. Ils ont choisi de rentrer dans l’histoire à reculons, disons par la petite porte. C’est leur désir et ils y sont parvenus les yeux fermés, réfugiés dans une religion  dont eux et leur gourou ont le secret.
Que c’est triste de boucler ainsi 40 ans de lutte politique par une serviette blanche. C’est donc par cette serviette que Laurent Gbagbo et sa femme ont essuyé tout le sang versé pour eux. Malheureusement, ils seront hantés à vie par les fantômes de ses milliers d’ivoiriens achevés de façons sanguinaires. Leur vision apocalyptique du monde se referme par cette image au gout inachevé d’un couple qui a tenu la cote d’ivoire en haleine depuis des dix ans. On aurait pu leur imaginer une fin plus glorieuse pour tout ce qu’ils ont enduré comme souffrance  dans l’opposition. Gbagbo et dulcinée ont déçu.
Exit Gbagbo, welcome news challenges
Et maintenant que le second round  vient d’être remporté par Alassane Ouattara, le plus dur est à venir. Le combat pour gagner le cœur des ivoiriens pour le leader du RDR s’annonce ardu. Il faut réconcilier mais avant ça, il faut doigter tous les coupables de tous les camps, les obliger à reconnaitre leur tord et ensuite commencer  la lente ascension vers la paix des cœurs. Il faut tirer leçon du passé. Chanter la paix  c’est bien, la vivre intérieurement avant de l’exprimer, c’est encore mieux.
Les défis de la cote d’ivoire sont nombreux, c’est un chapelet de problèmes qu’il faudra égrener et résoudre au fur et à mesure.
D’abord, il faut solder le passé lié à l’ivoirité. Ce n’est pas Laurent Gbagbo qui l’a inventé, il faut que les ivoiriens s’asseyent et trouvent un accord entre le « et » et le « ou » deux petits mots qui ont sans doute lentement plongé le pays de l’hospitalité en champ de bataille.
Il faut faire la lumière sur tous les crimes, il faut passer au peignes fins la cote d’ivoire post indépendance. Cette radioscopie permettra de faire le deuil et pardonner réellement.
L’éléphant ivoirien est malade. Il faut l’aider à crever l’abcès qui l’empêche de progresser, de marcher. Il faut une cure de jouvence. L’Afrique de l’ouest à besoin d’une côte d’ivoire en pleine santé. Il faut que les ivoiriens intériorisent à nouveau les belles paroles de leur hymne national. C’est dans cette hymne qu’ils peuvent se retrouver sans distinction :
« Salut ô terre d'espérance
Pays de l'hospitalité
Tes légions remplies de vaillance
Ont relevé ta dignité
Tes fils chère Côte d'Ivoire
Fiers artisans de ta grandeur
Tous rassemblés pour ta gloire
Te bâtiront dans le bonheur
Fiers Ivoiriens
Le pays nous appelle
Si nous avons dans la paix
Ramené la liberté
Notre devoir sera d'être un modèle
De l'espérance promise à l'humanité
En forgeant unis dans la foi nouvelle
La patrie de la vraie fraternité ».
Le futur de la cote d’ivoire se trouve dans ces paroles bien déclinées et qui à elle seule résume le programme futur du président Ouattara.