jeudi 31 mars 2011

Directeur de Caritas à Abidjan libéré par ses ravisseurs.

“Je viens de parler avec père Richard Kissi, qui a été libéré et va bien. Il se trouve déjà dans sa paroisse d’origine de Notre-Dame, à Treichville”, indique à la MISNA le coordonnateur national des opérations humanitaires de l’organisation Caritas-Côte d’Ivoire, Jean Djoman, contacté à Abidjan. Âgé de 55 ans, père Kissi est le directeur diocésain de Caritas à Abidjan.
“Il avait été enlevé mardi alors qu’il opérait dans le quartier d’Anyama, où il procédait à l’évacuation du Grand séminaire à proximité duquel des combats venaient de se terminer”, poursuit notre interlocuteur, qui précise que les ravisseurs du prêtre ivoirien, ralliés à Alassane Ouattara, “l’ont bien traité”.
Père Kissi devait également distribuer des vivres et des médicaments aux quelque 1600 déplacés réfugiés depuis plusieurs semaines dans la paroisse de Notre-Dame d’Anyama (500 personnes), la mosquée (600), l’école catholique d’Abobo et la paroisse de Sainte-Marie.
“Dès les premiers affrontements dans les quartiers d’Abobo et d’Anyama, les gens ont abandonné leurs habitations pour se réfugier dans les missions où ils se sentent plus en sécurité”, explique à la MISNA Jean Djoman.

http://www.misna.org/fr/eglise-et-mission/le-directeur-de-lorganisation-caritas-a-abidjan-libere-par-ses-ravisseurs/

Côte d’Ivoire : Appel à la la libération immédiate du Directeur diocésain de la Caritas à Abidjan

Côte d’Ivoire : Appel à la la libération immédiate du Directeur diocésain de la Caritas à Abidjan
31 March 2011
Caritas appelle à la libération immédiate et inconditionnelle du Père Richard Kissi, Directeur Diocésain de la Caritas à Abidjan, enlevé le 29 mars en fin de matinée par un groupe armé.

«Caritas demande la libération immédiate du Père Richard Kissi, le directeur de Caritas à Abidjan. Le père Kissi apportait de l’aide humanitaire d’urgence aux personnes affectées par le conflit en Côte d’Ivoire. Caritas travaille toujours sans faire de distinctions religieuses, politiques ou ethniques. Les travailleurs humanitaires doivent être en mesure de travailler en sécurité comme défini par les Conventions de Genève», a déclaré Lesley-Anne Knight, Secrétaire générale de Caritas Internationalis.

Alors qu'il se rendait mardi dans la Commune d'Anyama en banlieue d'Abidjan afin d’y procéder à l'évacuation des séminaristes du Grand Séminaire après de violents affrontements dans ce quartier, le Père Richard Kissi a été enlevé par un groupe armé.

Depuis, la Caritas Côte d’Ivoire est sans nouvelles de lui. Toutes les investigations restent pour le moment vaines.

« Nous ne savons pas dans quel état est l’Abbé Kissi et nous n’avons reçu aucune revendication de la part des ravisseurs », a déclaré Jean Djoman, Directeur du Département Développement et Promotion Humaine de Caritas Côte d’Ivoire.

Caritas fournit une aide alimentaire, des soins médicaux et des installations sanitaires à des milliers de personnes déplacées en Côte d’Ivoire et au Libéria. Caritas Internationalis a lancé un appel de fonds pour financer l’intervention d’urgence.


source http://caritas.org/frnewsroom/press_releases/PressRelease31_03_11.html

lundi 28 mars 2011

Niamey abrite un Symposium International sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Niger

Le Niger organise un Symposium International sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Niger à Niamey du 28 au 31 MARS 2011.
Il s’agit au cours des assises de Niamey, d’échanger sur la  sécurité alimentaire et nutritionnelle au Niger pour capitaliser les expériences et  les leçons apprises.  

Les participants vont :
  • analyser  les origines et les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la vulnérabilité des populations au Niger (pauvreté, changements climatiques, démographie, impact des flux commerciaux, système de production, migration des populations) ;
  • analyser les réponses apportées aux crises alimentaires et nutritionnelles antérieures et notamment celles des années 2005 et 2010 ;
  • Capitaliser les expériences, et tirer les leçons des mécanismes de prévention et de gestion des crises, des systèmes d’information et de suivi évaluation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;

  • Faire des propositions sur les orientations à soumettre à la Conférence des Décideurs des décideurs dans le cadre d’un engagement politique pour

La sécurité alimentaire et nutritionnelle reste et demeure une préoccupation au Niger. Les résultats agricoles et pastoraux restent tributaires de la pluviométrie. Pour qu’il y ait une bonne récolte, il faut une bonne pluviométrie repartie dans l’espace et dans le temps. Avec les changements climatiques, les campagnes agricoles dans le sahel sont de plus en plus problématiques. C’est donc primordial de s’adapter aux caprices de la météo.


En 2010, ils étaient plus des millions de personnes en insécurité alimentaire.  Cette crise a été jugulée avec le concours de tous les acteurs étatiques, ONGs et partenaires au développement.

D’après les résultats de l’enquête nutritionnelle de juin 2010, 15% de la population étaient en insécurité alimentaire. Les enfants de moins de 3 ans sont les plus touchés avec un taux de malnutrition de près de 21,7% alors que ce taux était de 10,1% à la même période en 2010.

Conscient des difficultés récurrentes dans le domaine, le  Niger a créé une Haute Autorité à la
Sécurité Alimentaire (HASA) afin de  créer les conditions pour une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable au Niger.



L'archevêque d'Abidjan demande la levée de l'embargo sur les médicaments imposé par l'Union européenne

ROME, Vendredi 25 mars 2011 (ZENIT.org) - L'archevêque d'Abidjan demande la levée de l'embargo sur les médicaments imposé par l'Union européenne, indique l'agence vaticane Fides.

« J'invite tout un chacun au respect de la vie. Au nom du droit à la santé, je demande à ce que l'Union européenne lève l'embargo sur les médicaments ». C'est l'appel adressé, par l'intermédiaire de l'Agence Fides par S.Exc. Mgr Jean-Pierre Kutwa, archevêque d'Abidjan. « Je demande le respect de la vie. Il n'est pas besoin de nombreux arguments pour faire comprendre que la vie est sacrée et qu'il faut la protéger. Le cinquième commandent dit : 'Tu ne tueras point' ». Tout homme a droit à la santé et à la vie. C'est pourquoi l'embargo sur les médicaments constitue un acte qui va à l'encontre de ce droit. Je demande donc à l'Union européenne de lever cet embargo afin que la population puisse se soigner ».

Depuis le 28 février est en vigueur l'embargo sur les médicaments décrété par l'Union européenne afin de contraindre Gbagbo à quitter le pouvoir au profit de Ouattara. « Je lance également un appel aux deux responsables (Gbagbo et Ouattara) afin qu'ils fassent cesser les meurtres et les violences » conclut Mgr Kutwa.
L'affrontement entre les forces armées, qui appuient le président sortant Laurent Gbagbo (qui n'a pas accepté les résultats du ballottage présidentiel de novembre et se considère comme le président légitime du pays) et les miliciens proches du président élu, Alassane Ouattara, provoquent actuellement de graves dommages aux populations civiles d'Abidjan et d'autres zones de la Côte-d'Ivoire. « L'exode de la population se poursuit, les tirs d'artillerie ont cessé depuis une demi-heure. Maintenant, nous bénéficions d'une trêve. Hier, nous avons subi un très lourd bombardement. Les civils continuent à mourir, tués par des balles perdues et par les tirs d'artillerie », déclare à l'Agence Fides sœur Rosaria de la Congrégation de la Sainte Famille de Spolète depuis Abobo, la municipalité d'Abidjan où ont débuté les combats entre les forces de sécurité demeurées fidèles à Gbagbo et les hommes du « commando invisible », un groupe proche du président élu, Alassane Ouattara.

« A Abidjan, règne désormais un climat de peur. La ville se vide progressivement. Ceux qui le peuvent, fuient en direction des villages où ils ont des amis ou des parents en mesure de les accueillir », déclare à l'Agence Fides une autre source de l'Église qui désire demeurer anonyme pour raisons de sécurité. Un espoir pourrait provenir de l'appel au dialogue lancé aujourd'hui par Gbagbo qui a reconnu que la violence et l'usage de la force ne constituent pas la solution à la crise ivoirienne.

source http://www.zenit.org/article-27404?l=french

vendredi 25 mars 2011

Plus de 86 milliards FCFA d’irrégularités financières sur la période 2000-2010 au Niger

Plus de 86 milliards FCFA, dont 77 milliards de détournements ou de manque à gagner et 9 milliards de droits fiscaux compromis, c’est la substance du point de presse de l’inspecteur Général d’Etat Dr. Gabriel Martin le lundi 21 mars 2011 à Niamey.  Selon Gabriel Martin « Les 77 milliards ne sont pas constitués uniquement de détournements de deniers publics. Ce chiffre comprend certes des détournements de deniers publics, des indemnités indûment perçues, mais aussi des créances arriérées non recouvrées par les organismes inspectés ». 
L’inspection d’Etat a limité son investigation sur la période allant de 2000 à 2010 soit dix ans. Et l’audit a concerné :
-          les  grandes institutions de l’Etat à savoir la Présidence de la République, l’Assemblée Nationale, la Primature, le Conseil économie, social et culturel CESOC et le HCCT haut conseil des collectivités territoriales  et la commission électorale nationale indépendante.

-          les grandes sociétés d’Etat  à impact macroéconomique significatif : la société nigérienne d’électricité, NIGELEC, la société nigérienne des hydrocarbures SONIDEP et la  société du patrimoine des eaux du Niger SPEN...
Selon les inspecteurs, « à la Direction des Ressources Financières et Matérielles du Ministère de la Défense Nationale Il a été relevé  de 2000 à 2010, 11.368.614.576 de francs d’achats effectués soit sans passer de marchés, soit les marchés établis n’ont pas été enregistrés. Ce qui a engendré des pertes de recettes fiscales de 1.216.465.672 francs pour le budget de l’Etat.30 personnes sont concernées, essentiellement des opérateurs économiques ».
La commission épingle deux anciens ministres de la Défense Nationale dont les noms n’ont pas été révélés et qui ont remboursé la bagatelle somme de 100 millions soit selon Gabriel Martin le « remboursement intégral des montants qui leur étaient reprochés. Plus de ont ainsi été recouvrés ».
A la Pharmacie des urgences de l’Hôpital National de Niamey les inspecteurs ont constaté  «  un manque de qualification et de professionnalisme des vendeuses et de leur encadrement ; des détournements de deniers publics de 61.162.270 francs tant au niveau de la gratuité pour les enfants de zéro à cinq ans que sur les recettes des ventes de produits pharmaceutiques ».
A Niger Poste Gabriel Martin affirme qu’il a été relevé des « détournements de deniers publics de 206.706.580 francs ; des arriérés d’impôts et taxes pour plus de 500 millions ». A ce niveau, 43 personnes sont mises en cause.
Les inspections vont se poursuivre au lendemain de la prestation de serment du nouveau président.

Démocratie Béninoise, Mythe ou réalité

Le Bénin nous a habitué à mythe démocratique. Aujourd’hui nous découvrons les réalités de cette démocratie béninoise. C’était l’arbre qui cachait la forêt.
Depuis quelques jours, à l’image de la cote d’ivoire, le Bénin a deux présidents. Yayi Boni que les résultats provisoires déclarent gagnant et l’opposant historique qui déclara quelques jours plus part qu’il était le président élu.
Sur le site du candidat Houngbédji, on pouvait lire ce matin encore découvrir que celui-ci est en tête du vote avec 46,3%. Et c’est sur cette base qu’il déclare : J’ai gagné cette élection. Je suis le Président élu des Béninois!
Pour être élu au Bénin, il faut avoir la majorité absolue. On apprend ce matin encore que le candidat de l’opposition demande l’annulation du vote du 13 mars. Un quotidien béninois repris par le site en ligne http://www.jolome.com/dir/n.php?i=13458&t=direct&view=cache nous annonce que le candidat de l’Un Adrien Houngbédji demanderait dans sa requête à la Cour Constitutionnelle « au principal, annuler purement et simplement le scrutin du 13 mars 2011. Subsidiairement, personne n’étant autorisé à tirer bénéfice de sa propre turpitude, annuler l’ensemble des voix obtenues attribuées dans des conditions irrégulières au candidat YAYI BONI, et en tirer telle conséquence que de droit ».
Nous sommes devant une inconstance qui sape l’opposition en Afrique. Et nous voilà face à un nouveau rebondissement en ce jour saint. Si l’opposition estime avoir gagné, il lui revient dans sa requête de demander à la cour de reconnaître sa victoire. Et nous aurions pu comprendre cette logique. Mais demander d’annuler les résultats du vote, c’est pénible après les déclarations de ses derniers jours.
Les élections en Afrique sont souvent émaillées de fraudes, de disfonctionnements. Tout le monde s’accorde à dire qu’il faut créer les conditions d’une alternance. Et pour le Bénin, il faut arriver à une commission électorale apolitique.
L’opposition béninoise, en demandant l’annulation du vote du 13 mars tente à faire passer un vide à la tête de l’Etat. Et c’est là qu’on peut penser qu’elle tente une opération risquée.
On peut aussi comprendre qu’elle crie au voleur afin de forcer un gouvernement d’union nationale et des postes à ses militants afin de forcer une sortie honorable et c’est là le grand problème.
Ce qui est déplorable, toutes les élections ont Bénin sont toujours sujets à contestation.
Pour mémoire, en 91, les résultats des premières élections de l’ère démocratique ont été contestés par les perdants.
 En 1996, le candidat Adrien Houngbédji au premier tour et Soglo au second tour avaient dans un premier temps décidé de boycotter les élections avant de se rétracter. Il n’y jamais eu passation de pouvoir entre Kérékou et Soglo.
En 2001, on a assisté à une élection « propre » mais avec beaucoup de remous.
Il est clair que la démocratie béninoise qu’on salue à l’étranger à besoin d’une bonne toilette interne afin de le déparasiter complètement.

lundi 14 mars 2011

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

lundi 14 mars 2011

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

Mahamadou Issoufou alias "Zaki" le lion a été élu président de la république du Niger à l'issue du second des présidentielles. L'éternel opposant devient le premier président de la 7ème république.

Zaki receuille 57,95 % des suffrages suivant les résultats publiés sur le site de la commission électorale indépendante ce jour à niamey.  La cour constitutionnelle a 15 jours pour valider les élections.

Mahamdou Issoufou a désormais 5 ans pour mettre en œuvre son programme pour la renaissance du Niger décliné en 8 points notamment : bâtir des Institutions démocratiques fortes, crédibles et durables, mobiliser plus de 6.000 milliards pour la relance économique,  plus de 900 milliards FCFA  « alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens »…

La suite de son programme sur le site de son parti politique:

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger de la 7ème république

lundi 14 mars 2011

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

Mahamadou Issoufou alias "Zaki" le lion a été élu président de la république du Niger à l'issue du second des présidentielles. L'éternel opposant devient le premier président de la 7ème république.

Zaki receuille 57,95 % des suffrages suivant les résultats publiés sur le site de la commission électorale indépendante ce jour à niamey.  La cour constitutionnelle a 15 jours pour valider les élections.

Mahamdou Issoufou a désormais 5 ans pour mettre en œuvre son programme pour la renaissance du Niger décliné en 8 points notamment : bâtir des Institutions démocratiques fortes, crédibles et durables, mobiliser plus de 6.000 milliards pour la relance économique,  plus de 900 milliards FCFA  « alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens »…

La suite de son programme sur le site de son parti politique:

Mahamdou Issoufou, Président élu du Niger

Mahamadou Issoufou alias "Zaki" le lion a été élu président de la république du Niger à l'issue du second des présidentielles. L'éternel opposant devient le premier président de la 7ème république.

Zaki receuille 57,95 % des suffrages suivant les résultats publiés sur le site de la commission électorale indépendante ce jour à niamey.  La cour constitutionnelle a 15 jours pour valider les élections.

Mahamdou Issoufou a désormais 5 ans pour mettre en œuvre son programme pour la renaissance du Niger décliné en 8 points notamment : bâtir des Institutions démocratiques fortes, crédibles et durables, mobiliser plus de 6.000 milliards pour la relance économique,  plus de 900 milliards FCFA  « alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens »…

La suite de son programme sur le site de son parti politique:

Mahamadou Issoufou en tête des présidentielles second tour au Niger

Mahamadou Issoufou leader du Parti Nigérien pour le Démocratie et le Socialisme est tête des élections présidentielles 2ème tour organisées ce samedi 12 mars 2011.
Selon les résultats globaux provisoires publiés sur le site de la commission électorale indépendante à 10h03 GMT, Mahamadou Issoufou réalisait un score de 57,98% contre 42,05% pour Seini Oumarou leader du MNSD.
Il reste à l’heure actuelle moins de 200.000 voix à attribuer. Sauf nouveau rebondissement, ce qui est peu probable, le leader de l’opposition nigérienne tient sa revanche.
Né en 1952 à Dandadji, Mahamadou Issoufou fut premier ministre 1993 à 1994 du Niger, président de l’assemblée nationale du Niger de 1995 à 1996.
Cette 5ème tentative semble être la bonne pour le leader du PNDS ; depuis 1992, il cherchait à conquérir la présidence sans succès. Sa patience aura eu raison de lui.
L’année 2011 a permis à cet éternel opposant de conquérir la dernière palme qui manque à son palmarès.
On attend dans la journée la proclamation provisoire des résultats par la CENI.
Le Niger sort d’une élection marathons. Un nouveau régime démocratique va le mois prochain prendre possession du Niger. Le Niger est dirigé depuis février 2010 par une junte militaire qui a chassé du pouvoir l’ancien président Tandja. Cette junte s’était donnée pour objectif de restaurer la démocratie par une élection démocratique et transparente. Ce fut pari réussi depuis samedi.